Férié de surcroît, le jour des poilus que l’on ne m’en parle plus.
Le cœur bondé comme une boîte de couscous royal prête à exploser, dans un
sous-marin soviétique surpeuplé d’irradiés, je regrette de m’être levée.

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mardi 11 novembre 2008
Par Caféine le mardi 11 novembre 2008, 14:10 - Humeur
Férié de surcroît, le jour des poilus que l’on ne m’en parle plus.
Le cœur bondé comme une boîte de couscous royal prête à exploser, dans un
sous-marin soviétique surpeuplé d’irradiés, je regrette de m’être levée.