Si la société algérienne s’affole sur le montant des dots des filles à
marier.
Je dis que c’est un début de libération féminine adaptée à la mentalité.
En mettant un prix à payer exorbitant les malignes ont trouvé la parade.
Leur dot leur appartenant les bijoux aussi.
Une vie de soumise ne se brade pas.
Faites monter les enchères les filles.
Les esclaves de qualité doivent se payer un prix fort.
Votre liberté à vous, c’est de les faire cracher quand plus un seul n’aura les
moyens de vous acheter ils se retrouveront bien bêtes surtout que de plus en
plus emballées dans du tissus cadeaux, anti matage. Maintenant sur la plage
vous avez droit au BURKINI.
Tout évolue, c’est quand même mieux que de se baigner enveloppée des draps.

