A la demande générale, et parce que ça peut s’écrire au kilomètre sans
grande imagination.
La Suite :
Elle lui présenta son pote et il dégéna sa caméra admira les étagères
surchargées de livres.
Pendant qu’ils discutaient entre hommes elle se fit invisible cherchant des
yeux une pile de bouquins pour poser une fesse pas deux . Ciel oserait elle ce
sacrilège !
Elle capta d’une oreille un « ma femme »
Il avait donc une épouse ?
Sa question resta en suspense.
Elle le ne connaissait pas ou si peu.
Jamais il n’avait parlé d’elle.
Son cœur se serra si fort qu’elle pâlit ses grands yeux noirs en amandes peinés
par tant de déloyauté.
La gorge sableuse, elle ravala sa question, sa façade aussi avec un rictus
pouvant passer pour un sourire.
En faisant l’intéressant n’allait il pas abuser du cœur d’une femme aussi
fragile ce cavaleur endurci et de surcroît personnalité gratta .
Elle sentit l’odeur musqué sur son blouson noir de son âme de renégat.
Devinant la sueur du marcel une nausée troublante malsaine l’en vahie mon Dieu
qu'elle avanie !
.La suite des zamours de la mongolita torride à un post ultérieur. Pour vous tenir en haleine pas fraîche.

