De scanner d’anciennes photos et de les transmettre.
J’oublie tout le temps, la flemme ou pas l’envie.
C’est ouvrir les albums décoller sans déchirer cette pellicule jaune.
Aligner sur la vitre ces minuscules vignettes en noir et blanc.
Les imprimer, pour une transmission postale.
Ils s’impatientent, je vais finir par faire un colis après tout je ne les regarde jamais.
Et eux ça leur fera plaisir.
Trop chaud, trop lasse après cette journée à rattraper à la mano des traitements informatiques bâclés.
Je m’use en accélérant la cadence pas d’effectifs pour faire autrement que creuser cette dune à la petite cuillère.