Pour avoir des loisirs il faut travailler, sauf que je travaille mais je n’ai plus de loisirs.
Je m’accroche jusqu’à épuisement pour tenir le rythme.
Travailler rend bête, bête de somme, ne pas réfléchir avancer, tirer la charge avec cette tête qui résonne dès 17 heures.
Je tiens, auto muselée.
Pour une petite intérimaire isolée j’ai commencé à dire haut et fort que je ne serai pas complice d’un harcèlement moral.
Du coup, sa place parmi nous sur un poste de travail vacant a immédiatement été acceptée.
La semaine prochaine, je vais devoir denouveau l’ouvrir quand l’encadrement intermédiaire reviendra à la charge pour la renvoyer saisir seule dans cette salle sans lumière du jour.
La bataille va être rude, surtout que la pauvrette obéi servilement tellement le smig lui est nécessaire.

De nouveau dans la rue le 19 Mars 2009 pour exprimer mon mécontentement.

J’invite tous les braves gens à en faire autant.