Je ne sors que pour le strict nécessaire, le pain, travailler.
Quelques RDV à pendre que j’ai lâchement repoussés après les festivités.
Mardi soir à ne pas rater l’ophtalmologiste pour qu’il m’arrange cette vision catastrophique.
Le grand a débuté sa formation en alternance.
On se croise et je ne dois pas monopoliser la salle de bain le matin.
Il devra tenir un an entre ses cours son entraînement et son travail, il est jeune et c’est ce qu’il veut faire.
Les salamalecs et gentillesses des fêtes sont terminées.
Attendre Carnaval pour ressortir l’appareil photo du fond du sac que je ne vide pas.