D’avoir ce corps encombrant, mécanique rouillée à mouvoir.
Il faut que je me décide à faire installer une poignée chromée pour un point d’appuie afin de sortir du bain car un jour je resterai coincée à poils sur la céramique glissante.
Pas le choix.
Aller travailler, important d’avoir un boulot, si je devais en chercher un actuellement ce serait galère, et la misère sans.
Pas le choix.
Vivre en ville, là où je suis autonome, avec tout est à proximité.
Pas le choix.
Garder le grand à la maison le temps qu’il faut pour qu’il soit indépendant.
Pas le choix.
Fin de marchés, viandes avariés et légumes pas frais, plus rien à me mettre sous la couette.
Faim sexuelle terminée.
Pas le choix.
Il froidure, et je n’ai rien dit à X vaseuse de médications alors qu’elle a le choix celui de sortir et de se confronter au quotidien même s’il est destructeur ou celui de rester internée.
J’y retourne la semaine prochaine.