Après midi d’ARTT à Charles Pereins.
Comme une nouvelle collègue de travail y est hospitalisée, que je squatte son bureau et que dans ma tête cet hôpital est réservé aux dépressions graves et aux cas psychiatriques.
J’ai décidé d’y aller sans avertir avec des revues et bombecs.
J’ai passé tous les barrages et à chaque fois j’ai raconté qui je venais voir et que c’était une surprise.
(pour ne pas que l’on me garde bien sure !)
Ouf elle était là en bon état.
Amaigrie quand même car la restauration est assuré par le même prestataire que la cantine.
Je ne suis pas restée longtemps.
Elle était euphorique et je ne dirai rien aux autres, mais j’ai promis de venir mercredi prochain et cette fois avec des paquets de biscuits et du chocolat.
En attendant je garde son bureau car elle en a encore pour un bon mois.
A sa place je prendrais la clef des champs, mais elle y est de son plein gré, avec quand même avec une demande d’autorisation en suspens pour rentrer chez elle 24 heures le weekend en prochain.
Ah ces toubibs aiment bien fidéliser leur clientèle.
J’espère qu’elle aura la volonté de les plaquer dans leurs pavillons aux portes cadenassées