Sans dieux ni maîtres.
Par Caféine le samedi 18 octobre 2008, 12:09 - Ce jour - Lien permanent
Retrouver progressivement au fond de soi cette énergie perdue.
Réapprendre en se cantonnant dans un premier temps aux tâches
quotidiennes.
D’où l’avantage de ne pas tomber de haut puisque jusqu’à présent nous rampions,
louvoyons dans un monde codifié avec des échelles de valeurs.
En sciant mentalement quelques barreaux la prison n’est plus.
Et il reste le grand vide d’un week end à combler.


Commentaires
il y a pourtant tant de mains qui restent au fonds des poches à s'écorcher sur les arêtes polies des clefs qui s'attachent aux trous, ou de bouches qui ne parlent que des nuages du jour même alors qu'il suffit de lever les yeux, dans ce monde qui ne veux plus ni de dieux ni de maitres, ni de diables, il faut peut être renouveler les caresses, l'humain n'est pas encore adulte, il ne sais même pas compter, il ne peut plus conter si ce n'est des balivernes
le week-end sera beau Caféine. L'énergie ne sera pas perdue. Pas perdus sur les pavés que le soleil éclaire encore un peu. Tâches quotidiennes et taches de soleil à travers le carreau de la cuisine sur la table du salon ou à travers les barreaux de la prison. Lumière. Lumière sur aujourd'hui. Lumière sur demain. Tant qu'il restera, lui, là-haut accroché, lumière et espérance. On avance. On avance.
On avance, on avance, on avance.
C'est une évidence :
On a pas assez d'essence
Pour faire la route dans l'autre sens.
Merci d'avoir fait un détour.
Bises
Tiens le coup ma grande, c'est en effet par là qu'on regrimpe à l'intérieur du puits : les grandes réalisations ne sont souvent qu'une accumulation de petites décisions. Et n'oublie pas (sur l'air de la Marseillaise) : "Aux Arts, tichauts nouveaux...!"