Me suis levée ce matin comme d’habitude, les jours se suivent et se ressemblent.
Je n’ai même pas tilté quand 2 malabars ont filtré mon entrée.
Quand j’ai réalisé que c’était le jour J, j’ai déloggé fini mon café. Et j’ai annoncé que je repartais.
Pour sortir polie mais ferme j’ai donné mon nom.
Il faut bien que je fasse partie du nombre dans ce contexte où tout le monde à peur.
Je cherche mon sifflet et je retourne en fin de matinée devant le siège m’asseoir sur un bout de trottoir, rencontrer ceux qui ont des couilles et qui oseront remuer cette vase.