Il était là le grand « chnassier » il n’y a qu’une charentaise pour comprendre ce patois à la Goulbenèze qui décrit si bien ce chien fou à la queue qui fouette l’air dès qu’il voit un jupon.
Alors deux pintades de basse cour gloussantes d’un coup, il n’allait pas rater ça.
Le rire décape les illusions