Des souvenirs, des prénoms qui ressurgissent.
Des médicaments qui rythment le temps entre deux prises, c’est la partie de rumicube, ensuite les moutons passent pour rentrer et c’est l’heure où les moustiques partagent l’apéro aux pilules.
Et le pépé se démène. Il veut prouver qu’il est encore en forme.
Cuisine des sauces impossibles lourdes de gratin.
Passage de la tondeuse à gazon en pleine cagna à l’heure de la sieste.
Il paye allongé avec de l’isiopack sur sa prothèse.
Bref de retour at home, bonne mine une valise remplie de figatelli, fromages et canistrelli.
Heureuse de retrouver ma ville et l’anonymat.
La belle brune d’il y a des années celle qui vit sur le continent et bien elle n’accepte pas qu’on lui prenne la tension, le seul gadget électronique utilisé. Pas de larme à l’œil, cette île a le culte des morts et je veux vivre.