C’est un grand qui s’occupe de lui tout seul.
Je l’ai croisé en revenant du marché avec son équipement de Mad Max, courrant vers son week-end à Arcachon.
Allant vers la gare car le bus avec ses potes du foot ball américain il a raté (Panne de réveil sans doute ?).
Et moi qui réalise que j’ai 48 heures de libre.
Trop beau pour être vrai.
Deux heures après je dois chercher sur le net le N° de tel du coach. Il transpire de stades en stades à pieds pour retrouver son club.
Je commence à rire, un peu jaune quand même.
Que ça lui serve de leçon : Si je dois être base arrière, il doit au minimum me transmettre des infos au préalable.
J’espère qu’il va retrouver son groupe sinon il rentre ce soir avec une humeur détestable et j’ai mon salon encombré de son imposant matos sportif.