Je boitais bas et il a fallut descendre quelques marches et en remonter d’autres.
J’avais soigné ma tenue .Calme malgré la tension
Dans le grand brassage des postes, j’ai longuement cherché où me recycler.
Au cours de l’entretien, j’ai compris très vite que j’étais déjà recasée sur place.
Sauf que j’ai demandé là où personne ne m’attendait.!
Vrai que mes que mes motivations ont changées avec les tuiles de santé.
Donc comme toute entreprise a sa partie noire et son coté lumineux :
Du coup et coup de bol et mon nez à piquer des gaufrettes j’ai tenu bon sur ce que j’avais trouvé par déduction.
La représentante de la DRH a sortie le catalogue de la redoute, pas le simplifié, le gros celui qui ne circule pas et il y avait bien 2 places à pourvoir.
Je me lance donc dans la partie sociale et humanitaire.
Beaucoup d’administratif, c’est certain, mais au moins ça m’aérera.
Usine et rentabilité commençait à m’étouffer.
Bien entendu j’ai spécifié que bien que refusant de changer ma résidence principale. Je ne dirais pas non pour aller aider ponctuellement les collègues dans la ville où est centralisée le service.
J’accuse le contrecoup et je suis lessivée.
Je vais mobiliser mes énergies et me renseigner pour défendre avec conviction mes nouveaux objectifs à l’entretien de décembre. Pour cacher que c’est seulement à 10 minutes à pieds de mon domicile même en traînant la patte.
Bien que ce poste soit sans possibilité d’évolution de carrière, il me conviendra très bien car enrichissant (ne pas dire que tout compte fait j’économise 30€ par mois d’abonnement transport en commun et je gagne 2 heures de liberté par jour.