Mes codes sous le bout des doigts.
Un accès scratché je n’existais plus pour la sécurité.
Difficulté de concentration pas au top rapidité même dans une activité simple où je me suis cantonnée.
Une panière de foie gras de marque et une bouteille de vin blanc doux.de la part des collègues qui se sont cotisés.
Des horaires adaptés
Mais panique une liasse de 300 feuillets à potasser avant l’entretien professionnel,Pour me recaser dans la nouvelle structure.
Course contre la montre et vendre mon ancien moi, un potentiel et des acquis obsolètes. Vendre cette louve aux dents émoussées pour sa survie alors que sur une année glissante j’ai changé d’objectifs, usée par le stress. Je vais devoir mettre en avant des motivations et des qualités qui n’existent plus.
Profits et rentabilité. Ils n’ont même pas établi un bon plan social.
Les définitions de postes sont floues les mesures d’accompagnement et les formations non précisées du vague, du travail de cadre aux ordres d’autres super cadres du Sarkoland qui toucheront des primes confortables.
Ne même pas jouer sur la mobilité, le budget est serré à long terme avec les dépressions les fautes professionnelles ils seront gagnant l’écrémage du petit personnel s’effectuera tout seul.