Il y a ceux qui préparent leurs vacances, et ce demandent comment va être leur hôtel, la restauration, la vue et l’environnement, moi je sais déjà que ma chambre va être propre, avec une petite odeur de désinfectant.
Le 4 juillet au matin au bout de la ligne de tram que je prendrais à jeun, il y a un charcutier diplômé et bien bronzé qui m’attend.
Il a eu du mal à me caser, pas trop tôt parce que l’on doit substituer un médicament incompatible à un autre.
Et voilà que l’on fait téléphoner les secrétaires, on avance Mme Untel, et vous permutez 2 autres malades et voilà j’ai ma salle d’opération programmée.
Tout ce chamboulement rien que pour moi.
Même que ça me laisse le temps de préparer ma valise.
Donc j’ai traîné Lulu mon vieux voisin faire les boutiques pour trouver une série de tee-shirts et caleçons, du dedans dehors dans la série confortable histoire de me balader un peu dans les couloirs. De bon conseil j’ai du rose flashant et des débardeurs.
Avec ça dans la valise c’est comme si je partais dans un club.
Je laisserais les paréos à la maison quand même quand Lulu supervisera les plantes vertes, le matou et le courrier.
Je ne m’inquiète pas pour le chat, c’est le seul capable de se faire comprendre et tailler aussi la ciboulette.