Déjà que l’on est moins quand en plus les programmes de la nuit ont dérapé, cumulés aux erreurs habituelles, qu’entre les emails, le téléphone et les dossiers, je suis Kali , celle qui a plusieurs bras.
Du rapide, du speed du rattrapage sans filet, de la corde raide.
Le bureau au fond du couloir, c’est un drôle d’endroit foutoir.
Jamais une pièce propre, des boites d’archives vives, des piles de dossiers.
Et l’on saute du coq à l’âne, zut la seule poule du lot maintenant c’est moi, entre 2 vieux chapons.
C’est bon pour les neurones et les mous y passent se réveillent, accrochent ou craquent.
Je tiens le coup en définitive, inusable depuis 20 ans car c’est le seul endroit où l’on éclate de rire entre 2 stress. L’endroit que les chefs oublient d’aller voir quand les stats montent en flèche (balisent trop sur le compte perte, mieux est de ne pas nous perturber).