J’ai quitté sans regret les bottes fourrées, et l’emballage polaire, la grande écharpe pour les oreilles.
Un jeune Bulgare a fait un bout de chemin avec moi ce matin jusqu’au tram. Un nouvel arrivant de la nuit s’excusant de ne pas très bien parler le français.
Que dire que je boitillais déjà ce matin alors qu’en principe c’est en fin de journée ou après une bonne demi heure de marche.
Séquelle dont je me passerais bien et qui me panique un peu comme si tout allait recommencer, j’ai beau me raisonner me dire qu’avec mon traitement actuel rien ne peut m’arriver, j’aurais plus de nouvelles le 10, j’ai bien repoussé ce RDV après les fêtes, j’arriverais bien à repousser l’opération jusqu’à la majorité du gamin.
Mais pour un garçon ,18 ans ce n’est pas mature.
Bon ne pas trop y penser, je n’ai toujours pas trouvé de stage pour lui au mois de juin.
Je tente à chaque fois d’être positive, même qu’il a tenu une bonne résolution, hier il a rangé sa chambre, et mis de l’ordre sur son bureau.
Ne pas trop demander et laisser faire le temps.
Vivement qu’il se trouve une petite amie de coeur pour qu’il grandisse.