Scolairement cons
Par Caféine le samedi 16 décembre 2006, 14:42 - Humeur - Lien permanent
Les bras m’en tombent parfois du nombre incroyable de moutons usinés par
notre société.
Dans un premier temps, les classes primaires où là déjà les poulets en batterie
sont triés sans considérations et sans remise en cause des méthodes employés et
des personnes qui appliquent les programmes. Sans même une obligation de
résultat du corps enseignant.
Parce que dites vous bien parents qu’au primaire, même si après votre journée
de travail vous mettez la main à la patte en coinçant votre gosse overdosé,
pour l’exercice à faire ou la poésie à apprendre par cœur. Il vous sortira dès
7 ans qu’une circulaire existe, et qu’il n’a pas de devoir à faire à la maison.
POINT.
Malgré tout ils passent de classe en classe. Normal sauf cas extrême (maladies
graves, il doivent rester dans leur catégorie d’âge jusqu’en 3°), dès là
commence un trie sélectif , il y a ceux qui ont les bases et les autres éjectés
dans des orientations où il y a de la place, pas forcément correspondant à
leurs rêves.
Lycée, fin de seconde, un choix encore à faire, si votre môme est dans un lycée
coté imbu de ses scores, voilà le môme persuadé béton d’aller dans une option
pour se retrouver en 1° dans un truc où d’un coup, il comprends à la fin du
premier trimestre qu’il ne se voit pas travailler plus tard dans ce secteur
d’activité, soulève de lui même le problème de l’orientation et magie pour une
fois il trouve un enseignant pour lui dire que ce qu’il fait actuellement en TP
n’aura aucun rapport avec sa future vie professionnelle (sic)
Ok, pas moyen de reculer, passe ton bac et tais toi, la vie est devant
toi.
Et au moins si toi tu as vu ça à ton âge, c’est que tu es capable d’aller plus
loin et de prendre un jour ta vie en main.
Pas comme d’autres vieux et jeunes CONS et j’en croise tous les jours qui
attendent des instructions, des modes opératoires, des prises en charges sans
initiatives logiques, sans passions.
Formatage codifié, institutionnalisé, qui même à hauts nivaux ne restent que
des petites mains minables fabriquées par notre éducation nationale.


Commentaires
Là tu n'as pas hésité à déployer la grande échelle pour coller une bonne gifle* au mammouth.
Plutôt que de gifler à mon tour, je vais employer mes mains à t'applaudir même si rien n'interdit que tu me classes aussi....
*un petit clin d'oeil à ton billet du 25 octobre que j'ai adoré : >>……..garder mon sang froid, (quoique j’irais bien chercher un escabeau pour lui coller une gifle ...).
@vagabond.
Tu as bonne mémoire, oui mon blog me sert de soupape, oui, je crois fermement à l’avenir de mon gosse, même que je me dis quand même qu’une fille à son âge est plus mature, que celui là n’est pas encore finis, mais pas bête du tout et je crois qu’il s’en sortira, même si je pense fort à un grand coup de pieds au derrière.
Bref, c’est un adolescent qui en définitif était debout samedi matin tôt pour m’accompagner à la cession d’information sur les différentes filières. Je crois qu’il a accroché à la possibilité d’effectuer après un BTS une licence pro orientée vers la vente,
De quoi le motiver, car la motivation se tiens à bout de bras, et je ne vais pas les baisser .
S’accomplir, c’est aussi de réaliser ses propres rêves et pas ceux de ses parents, alors je garde mes baffes virtuelles qui me défoulent.
Caféine, pas de problème. J'avais bien vu la petite phrase importante dans ton billet : "Et au moins si toi tu as vu...tu es capable....".
Et je précise, au cas où il y aurait un doute, que le mammouth c'est l'éducation nationale et que,ce que j'ai adoré, c'est l'idée de la maman sur l'escabeau et non la gifle.