Il plane, 6 mois que je le pratique, ce fin de carrière pur produit de l’entreprise.
Incroyable comme je me dis que jamais je ne serais comme lui.
Horrifiée des dégâts.
Je n’ai qu’un mot : « gentil », l’incompétence n’étant même pas .évocable pour cause de cursus.
Ecologique ; il ne brûle pas beaucoup d’énergie. Je bosse double, sans aucune confiance.
Sachant que son salaire est largement supérieur au mien.
Il se permet n’importe quoi, sans conscience de ses limites.
Et moi la rebelle, celle qui déborde des cases, je suis obligée de tout recadrer pour éviter la Kata.
Minant, ce dernier week end de pleine lune, mes canines sont sorties.
J’ai épilé mes poils de louve, j’ai pris sur moi pour ne pas hurler.
Les semaines sont épuisantes, mais comment faire comprendre à la direction avec élégance, qu’un rôle de potiche dans les réunions de travail surtout accompagné d’un bon repas est beaucoup plus adapté dans l’intérêt de tous à mon nouveau voisin de bureau.