Et surtout ce soir, où je suis insatisfaite, car je n’ai pas, même en sautant ma pause repas, déplacé à la petite cuillère la dune de sable, qui encombre mon bureau. Habituellement le trajet me permet de décompresser et de prendre la distance.
A la maison, tout roule, le gamin n’a pas bronché pour les crêpes surgelées, il m’a brandi une note d’anglais correcte, et il a l’air content de sa journée.
Ouf, bientôt un long week-end !