Semaine 21, pour "Coïtus Impromptus"




Par la gaze au reflet mercure, tu passes le temps dissous en brouillard.
Callipyge complexée, la science est ton refuge d’adolescente.
Avant les vacances que tu redoutes,
Dernière rêverie rédigée dans ton petit cahier.

Echappée vers ton père spirituel, cet ingénieur génie décrivant les orbes célestes.
Flottant au bain, tu penses à l’excentrique des figures géométriques tracées dans le sable.
Lui qui en moyens simples calcule le diamètre du soleil sans se tromper.
Découvreur des miroirs « ardents » par concentration des rayons.
Voyage initiatique dans les prémices des champs de glaces paraboliques qui fleuriront un jour les déserts.
Reflets d’autre chose que ton mal être.

Brûlée d’émotions,
Des ruelles de Syracuse, surgit le grec courrant nu en criant Euréka
Mirage de tes sens refoulés bridés d’équations.
Yeux gazelles aux loupes embuées
Venus au cœur des théorèmes,
D’une poussée de bas en haut,
S’imbibe de l’aura d’un maître.

Remise en place par un :
« Ne dérange pas mes cercles »