Carnet de doute
Par Caféine le vendredi 29 avril 2005, 20:03 - Coïtus - Lien permanent

Tango, tango,
D’envolées d’amour
Tu pinces mes cordes passionnelles
Pulsations rebelles de ta musique pénétrante,
Fatalité tendre de ton rythme aux accents tragiques.
Blessures du regard sur ma sensualité exacerbée.
Exprime ma langueur de ta main au creux de mes reins.
Déracinée latine je suis tes pas
Chaque mouvement dicté par ton regard
Secret que l’on danse tous les deux
En conversation muette nous nous cherchons l’un et l’autre
Harmonie mesurée, sans lourdeur
Complices dans la grâce excessive de notre bulle
Renouvelée en souplesse,
Élégance en extrême plaisir
Et mon cœur bat trop fort
Deux temps,
Tempo perdu quand s’échappe ton attention.
Je trébuche sans message
Doute sur la mélodie,
Non, tu as un portable vissé à l’oreille et un miroir pour cavalière
Sur la piste de danse, je suis seule à tanguer sur la saveur de cet impossible amour.

, pour coïtus impromtus


Commentaires
Belle métaphore amoureuse.